MSI GT663 – Petit tour du propriétaire

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Page 1 – Présentation Page 2 – Petit tour du propriétaire
Page 3 – Protocole de tests Page 4 – Résultats et Overclocking
Page 5 – Conclusion

Pour le tour du propriétaire, nous vous proposons d’insister sur les « petits à côtés » de la machine, ces petits plus (ou moins) qui font l’intérêt d’une machine.

1 – Clavier/pad/zone tactile

On ne reviendra pas sur notre aversion pour les claviers chiclet, pour une bonne et simple raison : ils vont devenir le standard à très court terme, les sous-traitants ne fournissant plus que ce type de claviers (merci Apple). Quoiqu’il en soit, le clavier ne plie à aucun endroit, les touches fn  sont standardisées chez MSi et font appel au même System Control Manager commun à toutes les machines de la marque.

Le pad est agréable à utiliser. Il reste néanmoins un accessoire de secours et est désactivable.

Les fonctions tactiles au nombre de 8 :

– P1 : c’est une touche programmable par l’utilisateur. Sympathique.

– Turbo : permet d’overclocker à la volée le processeur. Le fsb passe de 133 à 191 MHz sur la machine que nous avons eue.

– Une commande de boost de la vitesse du ventilateur. Comme vous le verrez dans le test, son utilisation n’a été à aucun moment nécessaire, mais si vous êtes un adepte de l’ambiance sèche cheveux, l’effet est garanti.

– Une commande de verrouillage de la touche Windows. Un excellent choix sur une machine gamer.

– Activation du WiFi

– Activation du BlueTooth

– L’ECO engine de MSi, qui permet de basculer à différents modes de gestion de l’énergie. Il peut bien entendu être coupé, mais permet en mode office d’arriver à un silence quasi total de la machine, seuls les bruits du disque dur étant alors audibles.

– Enfin, une touche permettant d’allumer ou d’éteindre l ‘éclairage LED de l’ordinateur.

Les touches tactiles répondent très bien, sans ambiguité.

2 – Le son

MSi a fait beaucoup de publicité autour du système Dynaudio qui accompagne cet ordinateur. Lors de la revue du GX660, nous vous avions dit que nous étions bluffés par le résultat obtenu. Nous avons donc passé un panel assez large de musique, du Concerto pour violon de Tchaïkovski à The Prodigy en passant par Aerosmith et The Orchestral Tubular Bells de Mike Oldfied, tout ceci encodé en FLAC afin de ne pas déteriorer la qualité du son par du MP3. Le résultat est comparé à un kit Cambridge Soundworks 2.1.

Comme pour tout ce qui concerne les périphériques, c’est du ressenti personnel que l’on parle. Mais le résultat est bluffant : le son est restitué tel quel, sans fioritures. Si vous montez le volume à fond, les HP ne saturent pas. Par contre, le caisson de basse est vraiment trop faible, mais on ne peut pas attendre d’un système intégré de fournir autant de basses qu’un caisson dédié. Quoiqu’il en soit, c’est un son réellement excellent surtout si vous êtes adeptes de musique classique.

3 – Connectique


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C’est un fait, les ordinateurs MSi sont souvent bien dotés niveau connectique. Le GT663 ne manque pas à la règle, et de plus, une fois n’est pas coutume, les choix sont, à notre goût, judicieux.

Commençons par le côté gauche : on a un port express-card, le lecteur de cartes, 1 port USB2.0 et 2 port USB3.0. Le seul petit reproche à faire là serait que les 2 ports USB 3.0 sont trop proches l’un de l’autre. Suit l’évent du CPU.

Le côté droit est plus intéressant : on a un système de sortie jack 7.1, un port USB 2.0 et le lecteur optique. La connectique audio est intéressante, surtout si elle venait à se démocratiser : vous pouvez y connecter le fameux casque ROCCAT KAVE, un casque de jeu 5.1 (qui semble avoir fait l’unanimité auprès de ses acheteurs) sans aucun problème, un port USB étant disponible à côté.

Enfin la façade arrière : MSi a eu une bonne idée en regroupant à l’arrière les connectiques que sont VGA, HDMI, RJ45 et eSATA. Pourquoi ? (à notre goût encore une fois) Pour les sorties vidéo, c’est assez simple, une fois l’écran branché, il y a assez peu de chances que l’on bouge. Pour RJ45 et eSATA, c’est plus « réaliste » : un portable est généralement plus souvent connecté en WiFi qu’avec un câble réseau. Et dans le cas contraire, que cette connectique soit cachée n’est pas un mal. Pour eSATA, ce serait plutôt dû au fait qu’en l’absence de Power On eSATA, la norme n’a finalement pas eu le succès mérité, et est du coup nettement moins usitée.

Pour finir avec la façade arrière, on salue aussi le choix du branchement de l’alimentation du côté opposé à l’évent de sortie GPU, de manière à ne pas gêner le branchement des autres périphériques.

Passons sans plus attendre au protocole de tests que nous avons fait subir à ce GT663 de MSI.

Page 3 – Protocole de tests