MSI GT70 – II – Ivy Bridge et Killer

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Page 1 – Présentation Page 2 – Ivy Bridge et Killer
Page 3 – Protocole de tests Page 4 – Résultats et Analyses
Page 5 – Conclusion


La vraie nouveauté de cette plateforme est l’intégration d’Ivy Bridge : intel, tel un métronome décline ses architectures comme une centrale nucléaire débite les mégawatts : avec une facilité déconcertante. Ça en devient même insolent tellement tout le reste des fabricants de puces PC semble marner désespérément à côté : on pensera au hasard à AMD et NVIDIA qui mendient leurs yields à TSMC …

Cette architecture, disons le tout de suite, ne révolutionne pas les règles établies. De plus, nos benchs ne prennent pas encore en compte les gains d’autonomie et de consommation (évolutions de P4G qui arriveront dans les mois prochains). Du coup nous ne pourrons juger que de l’apport en terme de performances. Et il faut bien l’admettre, le « tick » (die-shrink + améliorations) ne bouleverse pas la donne : d’une part parce que cela fait quelques générations que nos P4G ne sont pas limités par les CPU, et ensuite parce que Sandy Bridge avait placé la barre très haut.

Par contre, les mauvais points sont toujours là : base-clock quasi inamovible, et CPU « extreme » par son prix essentiellement, mais on ne va pas changer une équipe qui gagne des sous.

La nouveauté essentielle du chipset est le support de l’USB 3.0 ; il présente de plus l’intérêt d’être capable de recevoir des CPU Sandy Bridge et Ivy Bridge. Le GPU qui l’anime est le HD4000, si bien sur on a un CPU Ivy Bridge, celui-ci étant gravé avec le CPU, compatible DirectX 11/SM 5.0/OpenCL, mais possède toujours des performances trop faibles pour pouvoir être à même de détrôner un GPU milieu de gamme. Le reste est anecdotique, et plutôt que de répéter bêtement ce que nos confrères ont pu dire, nous vous mettons en lien les tests de PCWorld.fr concernant le HD4000 et ceux de Hardware.fr concernant au global la plateforme Ivy Bridge.

Comme vous pourrez le constater, du mieux visible en consommation, nettement moins en performances, mais ça reste bon à prendre.

Au niveau de la carte réseau, MSi a fait le choix d’intégrer une puce BigFoot Killer E2200. Au départ, nous avouons que nous étions assez circonspects quant au gain que nous pourrions avoir en jeu, et sur une session de Team Fortress 2 comparée avec une puce WiFi intel, nous avouons n’avoir rien pu en tirer. Mais nous avons joué un peu avec les paramètres de la Killer en mettant un téléchargement .torrent en parallèle. Et là, force est de constater qu’en jouant sur les priorités, on pouvait continuer à télécharger tout en maintenant un ping honorable.

Admettons-le de suite, il est tout à fait possible de faire la même chose avec un logiciel dédié à prioriser les processus réseau. En l’état, c’est intéressant, mais c’est loin d’être nécessaire. Au moins le fait que Qualcomm-Atheros ait repris Killer permet d’avoir des drivers aboutis, et de ne plus fuir Killer comme la peste.

Passons à la suite : les protocoles de tests et les tests …

III – Protocole de test