Logitech G25 Racing Wheel – In Game (1)

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GRID - Logo 

 

Mes premières impressions avec GRID : hé bien je ne sais pas si c’est le rosé ingurgité à 13h quand je suis arrivé chez moi, ou les 300 kms que j’avais dans les pattes, mais je suis encore plus manche qu’avec le clavier de mon laptop !!! Morale de l’histoire : alcool au volant, la mort au tournant… Mais les choses évoluent vite !

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Le plus évident réside dans la gestion de la glisse de la voiture comme lors des cessions de drift : un coup de volant en levant le pied de l’accélérateur permet de provoquer une glissade sans se servir du frein à main. Mais le point le plus important reste dans la sensibilité, donc dans la liberté de rotation du volant, à trouver : si on veut pouvoir courir en ville en rasant les barrières, et tendre sa trajectoire comme tout pro qui se respecte.

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Il faut vraiment passer du temps pour trouver la précision ultime. Partir sur une base de 200° de rotation, et en utilisant les fichiers de configuration que l’on peut trouver sur le site de RacingFR permet déjà de se battre pour rester dans un peloton d’excités !

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C’est vraiment le grand pied de pouvoir sentir les trottoirs, les vibreurs, ou les contacts avec les autres concurrents : quelques petites poussettes au freinage, un appui complet sur le concurrent à qui vous faites l’intérieur, un controle de trajectoire en drift sur un virage qui se referme, bref, tout ce qui rend ce jeu passionnant ! Je vais certainement mettre un peu de temps avant de trouver le réglage idéal pour moi, mais c’est déjà très bien comme ça, et les nuits sont longues en hiver… Héhéhé ! Ps: il vaut mieux mettre les dégats au minimum au début, histoire d’avoir une chance de finir les courses… 😉

  

Avec GTR2, les sensations sont bonnes dès le départ, sans rien toucher aux réglages par défaut (enfin quand un geek de passage l’a fait pour vous et a essuyé les platres au minimum ! ^^ ), et il est vraiment grisant d’enquiller les rapports en mode « palette », que ce soit à l’accélération ou au freinage, une fois le mode manuel enclanché. 

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On peut juste regretter au 1er abord une course des pédales un peu courte, ce qui ne rend pas facile le dosage, ni à l’accélération quand les aides à la conduite sont désactivées, ni aux freinages (heureusement qu’il y a l’ABS en option !). C’est encore plus criant en mode réel : tous les pièges ressortent comme un freinage trop appuyé, trop tardif, un rétrogradage trop rapide, et la sortie de route assurée ! Certainement là aussi une habitude à prendre, en oubliant les reflexes liés à la conduite IRL… Attention tout de même au passage dans les options de GTR 2, car la grande complexité de celles-ci, dû à  une exploitation complète des capacités de ce G25, n’est pas fait pour simplifier la tache : il faut faire de nombreux essais avant que tout fonctionne, du pédalier avec le débrayage, en passant par la gestion des vitesses, comme c’est le cas ici ! 

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Mais alors, après, c’est un pied magistral qui vous fera passer de longues heures en course (comme si vous aviez besoin d’une excuse ! 😉 ). Mais vous aurez bon avoir tout réglé au petits oignons, le bac à sable ne sera jamais loin, surtout quant on entend le chant d’un V12 dans son dos : il suffira alors de le laisser passer dignement… Ou presque… 😀