Test du Gigabyte P35K : les benchmarks synthétiques (3/5)

Publié à 7:59 par - Dans Portables - Pas de réactions.

Le P35K est passé sur le banc. Au programme : 3Dmark, 3Dmark 11 pour le GPU, Cinebench pour le processeur et un petit coup de CrystalMark pour les deux SSD en Raid0

On attaque par le test que tout le monde attend : 3Dmark

01 score

02firestrike

 

Le vieillissant 3Dmark11 est aussi de la partie. Il permet surtout de confirmer les résultats de son successeur.

01 score 3Dmark11

On poursuit avec Cinebench qui vient titiller l’i7 4700M HQ. Sans surprise, les résultats sont excellents. Au prix toutefois d’une chauffe importante, que nous évoquerons plus tard.

Cinebench-P4G

 

Le P35K que nous a fourni était équipé de deux SSD de 128Go monté en Raid0 sur le mSata. Sans surprise, les résultats sont excellents. Pour chipoter, je vais quand même préciser que niveau espace disque, c’est quand même juste. Nous avons dû jongler avec un disque dur externe pour réaliser tous les tests. Pour les joueurs compulsifs auxquels s’adresse le P35K, je recommande de prévoir un disque dur supplémentaire. Un bon 7200rpm peut suffire.

crystal mark 2

 

On arrive au passage délicat : les températures. HWmonitor a tourné en permanence avec des remises à zéro régulière. Le P35K a été testé posé simplement sur un bureau puis sur une plaque de refroidissement NT1000. Les résultats sont identiques, contrairement à un Clevo W230ST pour lequel les températures variaient de 5 bons degrés.

Verdict pour le P35K. C’est chaud. Le CPU frôle les 100°C et le GPU monte jusqu’ à 78°C. Et là on rentre dans l’éternel débat températures contre poids de la machine. Les températures affichées par le P35K sont légèrement supérieures aux autres PC ultrafins (13 ou 17 pouces) équipés de 765M. Pour autant, il n’y a rien de catastrophique. Les températures ne mettent pas le matériel en danger et le refroidissement est très bien pensé. Les composants qui chauffent sont placés à l’arrière de la machine et la ventilation efficace du P35K permet de jouer avec le portable sur les genoux sans se brûler les noisettes et sans cette désagréable sensation d’avoir un clavier bruit.  Le P35K impressionne même par sa capacité à faire oublier sa chauffe, contrairement à ses concurrents. Qui plus est, l’agencement de ses composants laisse augurer la possibilité de faire un repast assez facilement pour les bricoleurs.Bref, si les températures vous font peur, retournez vous trimballer votre P4G de 4kg. Si vous acceptez le compromis qu’impose un PC slim, le P35K reste une machine intéressante.

températures

 

Quatrième partie :  Benchmarks en jeu du P35K 

 

Le sommaire :
– Présentation du P35K testé
– Déballage et premier contact avec le P35K
– Benchmarks synthétiques du P35K
–  Benchmarks en jeu du P35K
– Galerie photo et conclusion :

Connectez vous ou Inscrivez vous pour pouvoir laisser un commentaire