En test : souris gamer Asus Rog Gladius

Publié à 7:00 par - Dans Test Team P4G - 4 réactions.

La principale nouveauté de l’Asus Rog Gladius réside dans ses possibilités de personnalisation une connectique amovible et la possibilité de changer de switchs Omron.

L’Asus Rog Gladius utilisée lors du test nous a été fournie par le constructeur.

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Le grand déballage
Côté boîte, la Gladius est sobre et contient tout ce qu’il faut : un câble USB tressé de 2 mètres, un câble USB en caoutchouc de 1 mètre, deux commutateurs Omron, deux autocollants ROG, quatre patins de rechange et un étui pour ranger le tour.

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Premier contact
Aussitôt sortie de sa boîte, on constate que la Gladius est plutôt légère. Elle est annoncée à 116g. Reste à brancher la souris. Asus fournit deux câbles : un long souple tressé et un court plus rigide en caoutchouc. Bonne nouvelle : le câble USB se clipse à la souris et est sécurisé. Pas de risque qu’il se débranche en cours de partie. Par contre, attention à ne pas les perdre ou à les oublier : les câbles micro-usb standards ne rentrent pas, la faute à une petite glissière le long du connecteur pour s’assurer que la connexion se fasse correctement.

Deux boutons sont placés sous le pouce

Les fixations du câbles empêchent d'en utiliser d'autrs que ceux fournis

Les fixations du câbles empêchent d’en utiliser d’autrs que ceux fournis

La Gladius reprend les couleurs de la gamme Rog, le rouge et le noir. A l’avant, on trouve évidemment les clics gauche et droit, une roulette crantée et un bouton pour changer les DPI à la volée. Sur le côté, sous le pouce, deux boutons. Simple et efficace. Ils sont bien placés et facilement identifiables au toucher. Le revêtement en plastique caoutchouté est anti-dérapant et pas désagréable au toucher. Elle a des des dimensions dans les normes (45 mm x 67 mm x 126 mm) et offre une bonne prise en main, hormis peut-être pour les très grandes paluches qui pourraient la trouver un peu trop basse. Les finitions sont sobres. La souris et l’arrrière de la coque sont rétroéclairés en rouge. C’est un poil voyant à mon goût mais l’option est réglable voire désactivable.

Dans les entrailles de la bête, le capteur optique pouvant monter jusqu’à 6 400 dpi doté d’une accélération de 50 g. Par défaut, il est réglé en 400 ou 1600. Le switch permet de choisir entre deux configurations sur un même profil. La souris intègre une mémoire flash pour la sauvegarde d’un profil, les autres sont stockés sur le PC. Côté clic, la réponse est assurée par deux switchs Omron D2FC-F-7N(20M). Le clic est souple mais il est possible de changer les switchs par des D2F-01F qui ont une course plus dure et plus courte. L’idée est intéressant. On regrettera toutefois qu’il faille décoller les patins puis dévisser la souris pour accéder aux switchs.

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Le logiciel
La souris le bon goût de laisser le choix. Vous pouvez la brancher bêtement et profiter des réglages par défaut. Ou installer le pilote Asus Armory.
C’est là que vous tirerez la quintessence de la Gladius. Vous allez pouvoir assigner les touches à diverses fonctions, raccourcis ou macros. Les touches ne sont pas modifiables directement et il faudra passer par des macros.

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L’onglet performance permet de modifier les DPI à la volée, avec seulement deux possibilités de sauvegarde seulement. Il faudra switcher entre les profils pour affiner. On poeut également paramétrer l’accélération, la décélération, l’angle snapping et la fréquence de scrutation de la souris.
L’onglet éclairage s’occupe… de l’éclairage ! Pas question de changer la couleur, c’est rouge pour tout le monde. Il est par contre possible de déterminer la fréquence de l’éclairage, aussi bien pour la roulette que pour l’arrière de la souris.
On passe vite fait sur l’option calibrage. Elle permet d’adapter le capteur au revêtement du tapis : tissu, métal, plastique, verre ou bois. Par défaut, la Gladius s’en sort déjà pas mal.

La gestion des profils et des macros est un peu particulière. La souris ne peut en stocker qu’un seul et il faudra parfois jongler. S’il est possible de sauvegarder autant de profils que l’on veut sur PC, la Gladius utilise le profil importé dans la souris. Le menu est clair et le logiciel permet sans souci d’importer ses profils du PC vers la souris. Mais en cas de LAN, il faudra penser à avoir une sauvegarde sur soi.
Conclusion
L’Asus Rog Gladius s’adresse clairement aux amateurs de FPS qui jouent au pixel près et qui aiment changer de profil à la volée sans se prendre la tête. Les finitions sont excellentes et la souris est très agréable à utiliser en jeu. Vendue aux aux alentours des 79 €, la Gladius n’a pas à rougir face à la concurrence, grâce à ses nombreuses options et aux switchs supplémentaires fournis. Pour chipoter, elle manque un peu de boutons pour les hardcores des jeux de stratégie en temps réel. Les plus gros tripoteurs de boutons regretteront aussi de devoir passer très souvent par le logiciel pour changer de profil.

4 Réactions

    • Il suffit de demander, vu que j’ai une G700 :p
      La G700 est plus lourde, plus grosse, plus de bouton (limite trop, je ne m’y fais pas) et plus facilement réglable à la volée.
      La Gladius est plus petite mais assez haute, pas mal niveau bouton pour un FPS et filaire uniquement. Le seul truc qui me freine c’est le côté grosses lumières mais c’est désactivable.
      Je n’ai pas précisé mais j’ai fait les tests sur un Roccat Alumic (recto et verso) et sur un tapis en toile.

  1. Pour les grosses mains, sa hauteur compense. Elle se tient plus du bout des doigts alors que la G700 est pleine paume.

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