Test du Gigabyte P35K : déballage et premier contact (2/5)

Publié à 8:00 par - Dans Portables - Pas de réactions.

On ouvre la grosse boîte et le premier contact est prometteur : le P35K de Gigabyte est vraiment super fin, les bords rond sont très sympa et les finitions en aluminium sont de qualité.

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Sorti de sa boîte, la première impression est un peu bizarre. Malgré son poids plume, il donne une impression de lourdeur. Plus que mon 15’ qui affiche pourtant 340g deplus au compteur. A l’usage, on comprend que les composants qui chauffent sont à l’arrière de la machine pour un meilleur refroidissement. Après quelques manipulations, on s’habitue à le prendre en main. Le dos en aluminium est par contre assez sensible aux traces de doigts.

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On ouvre la bête pour admirer l’écran et le clavier, et c’est le drame. La surface en aluminium est jolie, le clavier a l’air sympa avec un joli liseré blanc autour des touches mais qui, qu’il se dénonce, qui a eu l’idée de mettre un plastique gris dégueulasse en guise de bordure d’écran. Ce n’est pas comme si on avait le regard sur l’écran la plupart du temps. Et pour avoir fait tourner l’engin entre plusieurs mains, c’est hélas rédibitoire. Dans un premier temps, “ouah il est super sympa”. Dans un deuxième, “berk le bord d’écran, ça gâche”. Bon, n’éxagérons pas non plus. C’est d’une qualité acceptable mais très en-deça du reste des finitions de la machine. A l’usage, au bout de quelques heures, on oublie totalement ce détail.

Drôle de clavier

On allume le P35K et on commence à jouer avec. Le clavier de type chiclet est retroéclairé sur deux niveaux et plutôt sympa niveau confort de frappe. Je trouve par contre les touches trop plates et pas assez espacées. J’ai eu du mal à trouver mes marques alors que j’ai pourtant l’habitude de changer souvent de machine et de clavier. Par contre, il y a un clavier numérique. Ce qui explique sans doute le côté serré. Je ne suis pas fan des 15 pouces avec pad numérique mais c’est un ressenti très personnel.

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On passe à la fausse bonne idée de Gigabyte. Le touchpad uni qui intègre les clics gauche et droit. Ce système marche sur un Macbook parce qu’il n’y a pas de clic droit. Mais au toucher, difficile de savoir sur quel clic on est puisqu’ils ne sont pas délimités. Qui plus est, il faut bien être au milieu de la touche pour l’activer. Le touchpad en lui-même est satisfaisant et répond correctement au sollicitation. Une habitude à prendre sans doute. Et je m’excuse auprès des mamans des concepteurs pour les vilaines choses que j’ai pu dire pendant les tests en jeu. Et non, ça ne vient pas seulement de ma nullité dans les FPS (mais un peu quand même).

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Concernant l’écran, il offre de bons contrastes, de bons noirs. Les bords un peu épais donnent une impression d’écran petit mais on s’y habitue assez rapidement.  Le rendu des couleurs est correct, mais pas au point de pouvoir faire de la photo professionnelle dessus. La résolution de 1920×1080 est très confortable.
Le son est correct. PAs transcendant mais les deux haut-parleurs en façade font leur boulot. Un peu faiblard peut-être quand la ventilation souffle.

Troisième partie : Benchmarks synthétiques du P35K 

Le sommaire :
– Présentation du P35K testé
– Déballage et premier contact avec le P35K
– Benchmarks synthétiques du P35K
–  Benchmarks en jeu du P35K
– Galerie photo et conclusion

 

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